Le seul régulateur de l'IA arrivé sur le bureau de Trump avait été conçu par Hassabis, de Google. Zuckerberg, Musk et Huang, de Nvidia, ont chacun appelé le président pour le faire tomber
About This Episode
Le Wall Street Journal a révélé le 17 septembre que Mark Zuckerberg, Elon Musk et Jensen Huang ont chacun appelé le président Trump, ces dernières semaines, pour s'opposer à un organisme de contrôle de l'IA financé par l'industrie et calqué sur le gendarme des courtiers de Wall Street, une idée de Demis Hassabis, de Google DeepMind. Leur argument : il renforcerait OpenAI, Anthropic et DeepMind. Trump a abandonné le projet. Le même article décrit une Maison Blanche divisée, où la cheffe de cabinet Susie Wiles et le secrétaire au Trésor Scott Bessent réclament plus de contrôle, après que le conseiller David Sacks a fait enterrer, en mai, un décret sur l'examen des modèles. La même semaine, Musk soutenait publiquement l'appel au ralentissement de Dario Amodei, et la Maison Blanche a confirmé que Musk, Huang, Altman, Pichai et Bezos dîneront avec Xi Jinping le 24 septembre.
Our Take
The only concrete AI oversight body to reach the President this year was designed by the industry and killed by the industry in three private phone calls, and the objection that killed it, that a regulator would entrench the biggest labs, is true in exactly the way the phone calls are.
Pour aller plus loin sur Unscarcity
Iron Law of Oligarchy Explained: Michels to AI (2026)
Both sides of the WSJ story are capture arguments: the objectors say a FINRA-style body would entrench the three biggest labs, and the way they killed it, three billionaires phoning the President while lobbying runs at a tenth straight record, is Michels's mechanism in miniature.
The Liability Gap: What a License Really Sells
Zuckerberg's case that 'significant liability' already disciplines the labs rests on an accountability layer the article argues does not exist yet: a terms-of-service page names no party, posts no capital and creates no duty of care.